Vers la fin du travail au noir?

Si,comme le prévoit le projet "ensemble et solidaires", à chaque citoyen correspond une activité et un revenu d'activité conditionné à l'obligation de se rendre sur son lieu de travail ou de formation, nous ferons disparaître l'un des moteurs principaux du travail non déclaré: Le cumul d'indemnité de chômage et une activité clandestine. De plus, Le droit "constitutionnel" pour chaque citoyen français d'avoir un revenu d'activité au moins égal au SMIC entraîne automatiquement la fin des minima sociaux. Il sera ainsi possible d'assécher les filières d'immigration clandestine qui promettent, compte tenu de la générosité de notre système, un revenu social minimum aux étrangers, tout en les faisant travailler pour les entreprises délinquantes à des salaires abusivement bas et dans des conditions de sécurité et d'hygiène intolérables.

Par contre, les bénéficiaires reconnus du droit d'asile seront immédiatement assimilés aux citoyens français pour les avantages et les obligations liés à l'activité ou à la formation. Les procédures de reconnaissances de ce droit devront être mieux définies, et raccourcies. Bien entendu, les étrangers qui exercent déjà une profession déclarée sur le territoire français, pourront continuer à exercer leur activité. On pourrait même considérer qu'après quelques années d'activité régulière légale, ils puissent automatiquement bénéficier de la citoyenneté française s'ils en font la demande.

Le but de ces quelques mesures non exhaustives, n'est pas l'exclusion mais l'accueil dans la dignité et la légalité de ceux qui souhaitent sincèrement partager notre destin.

Bien entendu, il faudra aussi se donner les moyens de faire respecter la loi qui stipule "l'illégalité du travail non déclaré" et appliquer fermement les sanctions prévues.

Courage les petits colibris, et méfiez vous des oiseaux de proie!