Il est des moment dans l'histoire, sans que l'on sache vraiment pourquoi, partout les peuples se réveillent. Nos amis tunisiens ont donné le signal d'un mouvement qui ne s'arrêtera pas de sitôt. Les peuples du monde sont en marche, y compris dans notre vieille Europe. Mais peut-être devrions nous retenir de nos histoires respectives, que ce n'est pas par le rapport de force violent que les sociétés évoluent.  Dans le monde entier, les oligarchies au pouvoir transforment les espérances en conflits. C'est toujours le peuple qui meurt et qui perd, qui se fait voler ses rêves de justice et de démocratie. Ils nous appartient sur notre vieux continent de dire ce que nous voulons et de le mettre en oeuvre. Mais cela doit ce faire dans des mouvements résolument  pacifiques. Sachons pour la première fois de notre histoire retrouver notre liberté de choix, non par la violence, mais par l'affirmation tranquille et déterminé de ce que nous voulons. Après le déchaînement de violence de la deuxième guerre mondiale, c'est dans le rassemblement que nous avons reconstruit notre pays pour trente années de prospérité.  N'écoutons pas ceux qui prônent les clivages et l'exclusion. Ne les combattons pas, ignorons les! Gardons notre calme et disons haut et fort CE QUE NOUS VOULONS. "PODEMOS" comme disent nos amis de l'autre côté des pyrénées.

Courage les petits colibris et méfiez vous des oiseaux de proie!