USA, Mexique, Ukraine, Hongkong, les peuples descendent dans la rue pour dire leur révolte contre le sort qui leur est fait. Les tunisiens les premiers ont décidé de prendre leur destin en main et rallumé la flamme de la liberté et de la justice pour tous. Partout les oligarchies au pouvoir, résistent et transforment les justes demandes en conflits. La raison du plus fort semble l'emporter. Dans notre propre pays, un jeune homme est mort parce qu'il manifestait son désaccord avec le pseudo ordre démocratique établi. La grenade qui l'a tué est sans doute tombée du ciel telle une météorite, car d'après l'enquête en cours il n'y aurait pas de responsable. Dédouanés les gendarmes, dédouanés les politiques. Pour sa famille, ses amis et tous ceux qui croient à la liberté, à la responsabilité, au droit des citoyens à manifester, il reste le droit de pleurer en silence. Un jeune homme est mort pour quelques milliers de mètres cubes d'eau et une éventuelle sècheresse à venir, qu'un pouvoir irresponsable a décidé de défendre coûte que coûte. Derrière les ordres donnés, d'employer des armes offensives contre le peuple qui manifeste, il y a la crainte de ceux qui détiennent le pouvoir, de le perdre. Les oligarchies aux manettes dans le monde entier, sentent bien que nous rentrons dans une nouvelle ère. Encore maladroitement, et en ordre dispersé, partout se lèvent ceux qui refusent la fatalité de la corruption et de la main mise de quelques uns sur notre avenir commun. En réalité, et même si les situations ne sont pas partout comparables, c'est le même désir des peuples à s'assumer qui s'exprime. Ce mouvement là, rien ne l'arrêtera. La force n'arrivera jamais à tuer l'espérance, car sans espoir il n'y a plus d'hommes!