Utopie un travail pour chaque citoyen de notre pays?

Utopie un salaire au moins égal au SMIC pour chacun?

Utopie se lever chaque jour pour apporter sa contribution à la prospérité de son pays?

Utopie faire cesser l'humiliation, pour des millions d'entre nous, de recevoir des revenus sans contrepartie de travail ou de formation?

Utopie de vouloir mettre fin aux idéologies dévastatrices du siècle dernier?

Utopie une France rassemblée pour éclairer à nouveau le monde?

Ne sommes nous plus capables de créer et d'espérer.

A condition d'être ensemble et solidaires, chacun avec ses possibilités, nous serons la "France qui rayonne".

Nous n'avons pas besoin d'aller chercher "ailleurs" un modèle qui ne nous correspond pas!

Faisons du plus beau pays du monde, le plus digne!

Pour cela, il nous faudra marcher ensemble. Si nous attendons, de ceux qui nous promettent des lendemains qui chantent depuis 40 ans, qu'ils prennent en compte nos espérances et notre désir déterminé de solidarité, simplement en allant voter, nous irons de déceptions en désillusions. Si nous attendons le "Messie Républicain"tous les 5 ans, nous ne sommes plus des citoyens mais devenons les adeptes d'un "Gourou". Quelque soit le Gourou que nous choisissons, il reste un homme malgré ses qualités, et prisonnier d'un système stérile, dont l'obsession est de fabriquer de l'argent, dans une grande dépense d'énergie et de souffrances. Il fait ce qu'il peut notre "Gourou", mais en fait, il peut peu. Sait il seulement encore, lui qui a du "tuer" ses ennemis et le plus souvent ses amis pour arriver au pouvoir, ce qu'est l'espérance du plus grand nombre?

Nous souhaitons vivre chacun de notre travail, dans un pays apaisé. Nous espérons un avenir meilleur pour nos enfants, un système de santé efficace, la fin des querelles interminables et stériles qui nous divisent. Nous voulons la fin de l'humiliation du chômage et le droit constitutionnel pour chaque citoyen de participer activement et dignement par son activité à la nouvelle République Solidaire du 21eme siècle.

Si nous, les plus petits, les moins forts mais les plus nombreux nous n'avons pas le courage de marcher pour devenir visible et audibles rien ne changera. Nous resterons des statistiques et des sondés, à qui l'on  dira encore et toujours ce qu'ils pensent, et surtout ce qu'ils doivent penser.

Marchons! marchons que l'on nous voie.........